[Album] Hooverphonic – In Wonderland

 

wonderland

Lorsque je parle musique, il s’agit le plus souvent d’un coup de cœur. Et bien dis-toi, petit lecteur aux oreilles avides d’amour, que c’est peut-être la première fois que je ne vais pas conseiller un album. Et pourtant, Hooverphonic, on peut dire que c’est peut-être ceux dont je collectionne le plus de CD. Une musique qui m’accompagne régulièrement dans mes voyages, mes courses à pieds, mes moments de détente, etc. Je vous disais d’ailleurs tout le bien que je pensais d’eux dans un précédent article.

Et pourtant…

Ce qui frappe dans ce dernier album, In Wonderland, c’est l’absence de chanteuse attitrée. Hooverphonic a, au cours de son existence, souvent changé de chanteuse. Je m’étais habitué à Noémie Wolfs et sa voix particulière, même si mon cœur penche plus volontiers vers Geike Arnaert, la chanteuse de la majorité des albums, ou encore Liesje Sadonius, chanteuse du tout premier album. Ici, on a affaire à une succession d’interprètes qui n’arrivent pas véritablement à créer d’univers cohérent. On ne s’habitue pas à leur voix et celles-ci n’imposent pas une réelle originalité.

Après le virage résolument plus pop du précédent album, Réflection sorti en 2013, In Wonderland, lui, l’assume encore plus clairement. Exemple avec Badaboum, qui, pourtant, s’avère être le titre le plus « hooverphonicien » de l’album !

Pour ce qui est des autres chansons, soyons clairs, c’est assez mou du genou et répétitif. Même si on décide d’assumer le côté résolument « pop commerciale » de l’album, celui-ci, ne tire, finalement, pas son épingle du jeu, malgré le succès, apparemment, de Badaboum, sur le net. Mouais…

Grosse, grosse déception donc. Je ne saurais cependant que trop vous conseiller de vous procurer les précédents opus du groupe, en écoute gratuite sur des plateformes comme Deezer, Spotify ou Napster, (mais perso, je préfère toujours acheter les CD, collectionnite aigu en ce domaine, et meilleure qualité de son, selon moi) notamment l’excellent With Orchestra Live dans lequel Noémie Wolfs réinterprète avec brio un grand nombre de tubes d’Hooverphonic.


Leave a comment

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *