Blue Lagoon

Disneyland Resort Paris, Marne la Vallée, France

2. Le chiffre 2. C’est le nom d’un album de Florent Pagny, en duo avec plein de types qui chantent plutôt bien (un album que j’apprécie pas mal, même si je suis pas un giga fan de Florent Panini). Mais ça n’a absolument aucun rapport avec ce dont je vais te parler.

En fait, 2, c’est le nombre de tests minimum dont j’ai besoin pour faire un article de resto sur mon blog. La première fois pour découvrir, la seconde pour confirmer. Bon, c’est faux parce que j’ai déjà parlé de restaurants alors que je ne les avais testés qu’une fois, mais bon, on va pas chipoter.

2 fois, donc, que je vais au Blue Lagoon à Disneyland Paris. C’est déjà pas mal, vu le prix du parc, et vu le prix du restaurant. Mais bon, autant les snacks et autres fast-foods de Mickeyville sont pas vraiment tops, autant ce resto en particulier mérite que je lui accorde un article sur mon blog influent parisien.

Déjà, je l’avoue, Les Pirates des Caraïbes, c’est une de mes attractions préférées, si ce n’est MON attraction préférée. Pas la plus folle niveau sensations, c’est sûr, mais une ambiance qui me fait kiffer la vibe comme un petit furoncle yougoslave. Rien qu’arriver devant l’attraction, rien qu’attendre dans cette caverne, dans cette nuit simulée et cette moiteur qui me rappelle ta maman dans ses plus beaux jours, vraiment, l’ambiance me pourfend de part en part.

Nombre de fois, j’avais vu, en faisant la queue, que des gens mangeaient, en face de l’attraction. Dans un restaurant plongé dans la pénombre, dans une ambiance excellente. Je n’avais pas trouvé le resto en question et puis, les premières fois, j’allais à Disney pour les attractions, pas en fin gourmet. Et puis il y a eu la carte à l’année, les visites dans le parc de plus en plus fréquente, mon aventure avec Minnie, et puis un jour, j’y ai été avec ma chérie. J’avais mangé un requin, et elle, un espadon. C’était cher, mais c’était délicieux, on avait été très bien servi, on avait très bien bu, et marcher dans Disneyland avec l’estomac super calé et légèrement enivré par un bon vin, c’est absolument sweet.

J’y suis retourné récemment avec un ami artiste-peintre, et, en fins gourmets que nous sommes, nous avons mangé au Blue Lagoon. Petit aperçu de la carte en cliquant ici (elle a changé, notamment « entrées » qui s’appelle « embarquement » et « desserts » qui s’appelle « débarquement », mais globalement c’est la même chose.) Cette fois-ci, pas de menu très cher, mais un steak d’autruche pour moi, et un combo hyper léger à base d’autruche et de langoustine pour mon ami. Le tout accompagné de légumes antillais et parfois même de fruit, et d’un simple Côte du Rhône, par souci d’économie aussi (les vins sont chers), qui s’est avéré parfait. En dessert, La banane dans tout ses états, un enchaînement magique de crumble, de gâteau caramélisé renversé et de milk-shake, le tout, à la banane, bien entendu.

Qualité du service parfaite, serveurs aimables et rapide, supers sympas, et qui a mis le feu à mon autruche (super mec, j’ai du attendre 3 minutes que l’incendie se termine, j’avais giga faim). La nourriture est délicieuse, le cadre original et soigné, et on mange à sa faim. Certes, c’est cher, et il ne faut pas oublier qu’on a déjà payé le parc en plus avant. Mais vraiment, on sort du Blue Lagoon comblé. Je ne saurais que trop te le conseiller, petit marcassin.

 

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