Découvrir Michael Jackson

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Je me tiens, pour l’instant, à nos rendez-vous CaliKen.fr. Voilà pourquoi, ce week-end, je vous propose de discuter, tranquillement, au coin du feu, avec moi, devant une cheminée, un pull sur les épaules et un whisky dans les mains. Dehors il pleut, on se rapproche et on parle de musique, oké ?

Ça peut paraître étonnant, mais en musique, j’ai une inculture assez surprenante. Même dans des styles que j’apprécie beaucoup. Pourquoi ? Et bien parce que j’ai pour habitude d’être rapidement envahi par un chanteur ou un groupe. Quand je le découvre, je l’écoute, je me l’approprie, et je deviens monomaniaque. Je passe des mois et des années sur lui, sans regarder autour…

Nombreux sont les très grands artistes que je connais à peine : Prince, par exemple, ou, encore plus fou, Michael Jackson. Et c’est peut-être là tout l’intérêt de la démarche de ce petit billet. Finalement, j’ai découvert ce monsieur assez récemment. Bien entendu, je connaissais les tubes les plus connus : Billie Jean, Thriller, Beat it… mais je ne savais pas ce qu’il y avait sous l’eau… La partie cachée de l’iceberg, en quelque sorte.

D’habitude je ne juge pas un artiste sur un CD. J’ai acheté Of the Wall mais je ne l’ai pas encore écouté. Non, on va parler de Thriller. Un album de légende, diront certains. Une simple découverte pour moi (excepté deux ou trois morceaux). Mais quelle baffe. Sérieusement. Quelle chanteur, quelle voix, quel flow. Les instrus sont parfaites, funky, bien en plus, les choeurs sont hallucinants, et les morceaux à la fois complexes et entraînants. Baby Be Mine est une tuerie. L’espèce de clavier électro qui alterne avec les choeurs de Michael, à la fois mélodiques et rythmiques, puis entièrement remplacé par eux dans le dernier refrain, c’est juste une tuerie.

Étrangement, la voix de Michael Jackson me fait parfois penser à celle de Freddy Mercury. Moins agressive peut-être, plus porté sur la rythmique (funk et soul oblige) que sur la mélodie, mais les alternances entre chants explosifs et passages ultras doux m’ont étrangement rappelé le style du chanteur de Queen. Tiens, ça me rappelle cette légende selon laquelle Jackson lui-même aurait composé Another one bites the dust. Effectivement, on imagine bien la voix énergie de Michael la chanter.

Revenons à l’album en lui-même. Alternance de morceaux funky et péchus, avec des titres beaucoup plus doux et vraiment magnifiques : The woman in my life, par exemple, où monsieur se fait doux comme un bichon frisé. Et puis, bien sûr, les tubes. Thriller, Beat it, Billie Jean sont aussi bien foutus… Mais apportent moins de surprise tant ont les a entendu. Petite préférence à Beat it, pour son solo de guitare de fou furieux.

Instrus, voix, mélodie, groove… J’ai l’impression d’être face à l’album parfait. Cette sensation de découvrir Michael, de me l’approprier après tout le monde, me plaît beaucoup. Je reste pur de toute réflexion tierce, et je m’attaque bientôt à l’album sorti avant Thriller, Of The Wall, qui parait-il, est une tuerie aussi.

Et bien nous verrons. Je me forgerai ma propre expérience.

AMOUR.


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